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Les produits laitiers, amis ou ennemis ?

ALors, trois produits laitiers par jour pour le calcium,  les os et la santé ? Les produits laitiers sont-ils nos amis pour la vie ?

Info, intox, mensonges et propagande ? Qu'en est-il vraiment ?

Les informations qui suivent paraîtront probablement très iconoclastes et très ingrates à ceux qui n'ont jamais pensé qu'ils pouvaient être malades, en surpoids, en dépression ou allergiques au pollen ou aux poils de leur chat à cause (notamment) des produits laitiers. De plus en plus de professeurs, de chercheurs, de médecins s'accordent aujourd'hui pour les classer dans les poisons alimentaires responsables de nombreuses pathologies. Que vous soyez gravement malade ou encore en bonne santé, une baisse de la consommation des sacro-saints fromages, lait et beurre, ou mieux, l'arrêt complet, vous fera le plus grand bien ! Très souvent, l'arrêt complet suffit pour redonner la vitalité nécessaire à l'organisme pour s'auto-guérir. L'asthme, l'eczéma, l'acné, les kilos en trop, la déminéralisation ,l'ostéoporose et une multitude de symptômes disparaissent. 

Les problèmes liés à la consommation de laitages ont augmenté proportionnellement à la dégradation de leur qualité depuis les années 1960 (U.H.T = ultra haute température = 500 °c, antibiotiques, pesticides, OGM...). Toutefois, il ne faut en conclure que le meilleur des laitages " bio " est sain ! On peut mourir prématurément en ne mangeant que du bio, si ce bio n'est pas compatible avec nos gènes et nos besoins vitaux ! Rappelons que l'ostéoporose est apparue au néolithique, il y a plus de 8000 ans, lorsque nos ancêtres se sont sédentarisés et qu'ils ont commencé à boire du lait vache, de brebis ou de chèvre...

 

http://www.satoriz.fr/
Précisons d’emblée que l’intolérance au lactose n’entraîne « qu’un déséquilibre » de la flore microbienne intestinale ou vésicale sans " grande " conséquence sur le système immunitaire ou sur le fonctionnement métabolique de l’organisme. 

 Ils sont délétères à plusieurs titres :                                                                                       
  1. Ce sont des inhibiteurs calciques responsables de la déminéralisation de l’organisme. Leur consommation entraîne l’atrophie des villosités intestinales qui permettent l’absorption du calcium et des autres nutriments issus du bol alimentaire. A terme, le calcium ne passe plus la muqueuse intestinale. Cette malabsorption entraîne des carences en calcium dans tout l’organisme et donc l’apparition de pathologies (maladies nerveuses (le calcium permet l’influx nerveux et donc la vie cellulaire), déminéralisation, ostéoporose, fracture du col du fémur…). Cette carence en calcium est d’autant plus grande que l’on mange davantage de produits laitiers, ce qui remet complètement en cause les « conseils » des industries laitières et de beaucoup de médecins, à savoir de manger 3 produits laitiers par jour. En fait, ce sont les protéines du lait, que l’on retrouve également dans les laitages et particulièrement dans les fromages, qui sont à l’origine de la dégénérescence des villosités intestinales (qui assurent le passage des nutriments de l’intestin dans le sang et la lymphe). 80 % des protéines sont des caséines. Les 20 % restants sont principalement composés de Béta lactoglobulines (absente du lait humain) et d’une petite quantité d’alpha lactalbumine.
  1. L’atrophie des villosités intestinales causée par les protéines des laitages entraîne un syndrome carenciel (carence) en vitamines, minéraux et oligo-éléments. Les nutriments des laitages et des autres aliments, notamment des fruits et légumes très riches en calcium, ne peuvent pas être utilisés par l’organisme. Il s’ensuit des risques de pathologies liées à la carence des ces nutriments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme (anémie, ostéoporose par malabsorption du calcium, du magnésium, du silicium des vitamines B, etc.). Dr JP Willem : au sujet du rapport phospho-calcique : «  Contre toute attente, le lait de chèvre et surtout celui de brebis sont plus inducteurs de malabsorption et de déminéralisation car encore plus riches en phosphoprotéines » (les caséines).
  1. Ils sont très acidifiants : les laitages (surtout les fromages) ont un rapport calcium/phosphore défavorable à la santé. Le calcium est alcalinisant alors que le phosphore est très acidifiant. Ce rapport devrait se situer autour de 2 à 2,5. Or, il est d’environ 1,3 pour les laitages qui modifient ainsi l’équilibre acido-basique de l’organisme et créent des conditions favorables à l’apparition de certaines maladies dont les cancers. .
  1. Ils limitent les fonctions émonctorielles (élimination des déchets) du foie et des reins et finissent par les sidérer. Lorsque les principales portes de sortie des déchets sont obstruées (foie et reins), l’organisme lutte pour les évacuer par d’autres moyens. La peau, les intestins, les muqueuses prennent le relai jusqu’à saturation. Des symptômes variés apparaissent alors (problèmes de peau, maladies inflammatoires en « ite », sinusite, cystite, bronchite etc. Les déchets finissent pas se stocker dans l’organisme et les maladies deviennent de plus en grave, jusqu’à la mort prématurée (cancer, pathologies auto-immunes…).
  1. L’atrophie des villosités intestinales causée par les protéines des laitages entraîne des troubles immunitaires. L’intestin devient poreux et hyperperméable. Il laisse alors passer les poisons alimentaires et les microbes/toxines présents dans les intestins. Ces antigènes provoquent un emballement du système immunitaire responsable des allergies et des intolérances alimentaires. Il y a alors apparition des pathologies inflammatoires, des rhumatismes, des maladies auto-immunes. Le lait de vache dès la naissance est fortement suspecté d’induire un diabète insulino-dépendant.
  1. Les protéines des laitages affaiblissent le système immunitaire des intestins qui représente environ 70 % du système immunitaire de l’organisme. A la longue, il s’épuise et laisse passer les molécules toxiques (dont les protéines des laitages) dans le sang et la lymphe. Tout le corps est alors exposé à ces molécules qui causent des troubles variés plus ou moins graves. Les protéines des produits laitiers détruisent également les cellules de Kupfer qui adssurent la fonction immunitaire du foie ! Si les systèmes immunitaires des intestins et du foie sont affaiblis, les toxines envahissent l'organisme. Les symptômes ne tardent pas à apparaître...
  1. La caséine des laits animaux contient du phosphore et des acides aminés essentiels adaptés au tube digestif du veau. Chez l'humain,  l'estomac dépense beaucoup d'énergie pour " casser " ces grosses molécules non adaptées à son espèce et tenter d'en faire quelque chose tant bien que mal. Chez l’enfant, c’est le thymus qui gère ce phénomène, donc si on lui donne du lait de vache ou si sa maman mange des produits laitiers, il s'ensuit un affaiblissement du thymus et baisse du système immunitaire. Le thymus assure 30% des maturations de lymphocytes T (IMT R.FIETTA). Associé à l'effondrement du système immunitaire intestinal engendré par la consommation de laitages, il ne reste plus beaucoup de défense à nos pauvres bambins. On comprend mieux pourquoi il sont si souvent malades !
  1. Les caséines bloquent et précipitent les polyphénols (dont les flavonoïdes). Ces molécules présentes en grand nombre dans les végétaux, les fruits, le thé vert, le curcuma, les noix… ont une puissante action antioxydante (anti-vieillissement des cellules) au même titre que les vitamines A, E, les caroténoïdes ou le coenzyme Q10. Ce sont également de puissants anti-inflammatoires intestinaux. Les laitages inhibent l’action des polyphénols et favorisent ainsi le développement des pathologies.
  1. Les caséines font augmenter l’homocystéine qui provient du métabolisme de la méthionine (acide aminé essentiel). Elle intervient dans l’athérosclérose, les thromboses, l’infarctus et l’HTA. En excès, elle épaissit les artères (Dr Y.BERNARD). Elle serait impliquée dans 30 % des infarctus (dépôt et induration des artères) (Dr J.P. WILLEM).
  1. Les laitages (surtout de vache) comportent des facteurs de croissance pro-cancérigène (sein, prostate, utérus, ovaires, côlon, testicules, leucémies) (Dr J.P. WILLEM).

  2. Le fer du lait de vache est disponible pour la croissance des germes pathogènes (d’où les odeurs pestilentielles des excréments). Les enfants nourris avec un lait demi écrémé sec sont donc sujets aux déplétions (carences) en fer causant l’anémie, d’autant que  les protéines du lait de vaches provoquent des micro-saignements de la muqueuse digestive.

  3. Le sodium (sel) est trois fois plus présent dans les laitages de vache.  Leur consommation régulière est donc favorable à l’apparition d’hypertension artérielle, de rétention d’eau et d’obésité.

  4. Les caséines entraînent l’hypoglycémie (chute du taux de glucose dans le sang). Pour y faire face, il est très souvent nécessaire de  grignoter entre les repas. Le grignotage est facteur de rétention d’eau et d’obésité. Le grignotage est une des causes de la formation des calculs biliaires dans le foie. Un foie congestionné de calculs participe au dérèglement de toutes les grandes fonctions de l’organisme (A. Moritz).

  5. Une consommation régulière de laitages induit une carence en vit B2, B3, B6 (Dr J.P. WILLEM).

  6. Le lactose (surce des laitages) irrite la muqueuse intestinale et favorise la libération d’histamine, le médiateur de l'allergie.

  7. Le calcium du lait de vache rigidifie l'os et les articulations des humains. Il est spécifiquement adapté au veau qui pour supporter son poids élevé doit avoir une ossature robuste et non au petit d'homme. Nous ne sommes pas des veaux !

  8. Les lipides du lait de vache sont difficiles à digérer et occasionnent une perturbation plus ou moins importante de la flore intestinale humaine. Ils sont adaptés aux besoins physiologiques du veau et ne favorisent donc pas un développement normal du cerveau des " bébés humains ".  Le foie d'un bébé nourri au lait de vache est 2 à 3 fois plus gros que celui d'un bébé nourri avec du lait maternel.
  1. La liste est encore longue… Plus d’info, lire « lait, mensonges et propagandes de Thierry Souccard, « les laitages, une sacrée vacherie » du Dr N. LEBERRE.
 Mais le calcium dans tout ça ?                                                                                                 

 
Source : " Les laitages, une sacrée vacherie ! ", Dr Nicolas LE BERRE

Rassurez-vous, il est très facile de subvenir à ses besoins journaliers en calcium sans manger aucun produit laitier, d'autant plus qu'ils inhibent son absorption intestinale comme nous l'avons vu ci-dessous. La consultation en nutrition vivante que je vous propose apporte une solution très efficace contre les risques de carences en calcium. L'un des meilleurs moyens de ne pas en avoir est d'arrêter les produits laitiers  ! 

Certains concilient plaisir et santé en diminuant nettement leur consonmation de laitages pour le plus grand bien de leur foie, de leur système immunitaire et de leur reins. Il est en effet possible " limiter la casse " en ayant recours à la phytothérapie ou aux cures hygiéniques pour diminuer les effets secondaires des laitages. Néanmoins, l'arrêt est conseillé. 

Les végétaux sont très riches en calcium 2 fois plus biodisponible que dans les laitages !


 Comment arrêter facilement la consommation des laitages ?                                       

Tout d'abord en prenant conscience qu'ils ne sont pas compatibles avec les gènes humains et que leur consommation est lourde de conséquences sur la santé. Ensuite, en sachant qu'ils se comportent sur le cerveau comme une drogue. La présence de caséomorphine (dans la caséine du lait) agit fortement sur les récepteurs opiacés des neurones créant ainsi une forte dépendance. Savoir que l'on est " accro " malgré-soi à un groupe d'aliments nocifs peut nous aider à mieux nous en sevrer.

Certaines personnes pour qui les laitages représentent une " béquille " psychologique trop indispensable doivent se rééquilibrer émotionnellement avant d'envisager le sevrage. 

Il est possible également d'y aller par étape. Progressivement on diminue la consommation des produits laitiers pour finalement ne plus en avoir envie ! Des millions de gens ont réussi se pari un peu " fou ". Ils ne le regrettent pas, ni leur santé physique et psychique !

Vous êtes motivés plus que jamais à arrêter les laitages mais vous n'êtes pas sûrs d'y arriver ? J'ai des solutions naturelles qui marchent très bien. La consultation en nutrition vivante est l'occasion de les aborder.

Le blé et les autres céréales avec gluten

Le pain, le régal des français ! Quel dommage qu'il soit si toxique pour notre organisme et donc responsable de nombreux troubles de santé allant de l'eczéma aux pathologies auto-immunes.

Les fautifs ? La cuisson à plus de 250 °c et la présence de gluten !


 Le gluten, c'est quoi ?                                                                                                              

C’est un polypeptide (groupement d'acides aminés. Les acides aminés forment les protéines) composé d’albumine, de gliadine, de globulines et de gluténines. Il est également très riche en acide glutamique et en proline. On n'y comprend pas grand chose, mais il faut juste retenir que c'est un mélange de protéine.

" C'est la présence de gluten dans la farine qui la rend panifiable. C'est le gluten qui confère sa résistance et son élasticité à la pâte à pain. C'est lui qui permet à la pâte de lever via la fermentation puis le four " Julien VENESSON.

 Où le retrouve t'on ?                                                                                                              

Il est très présent dans le blé (pains, pâtes, pizza, gâteaux, viennoiseries) mais également dans l’orge, le seigle, l’avoine, le kamuth, le millet et l’épeautre. Le petit épeautre (ancêtre du blé) est généralement mieux supporté bien qu’il contienne du gluten. Il comporte toujours ses 7 paires originelles de chromosomes ce qui le rend plus compatible avec nos gènes et donc moins problématique.

La plus nocive des céréales avec gluten est de loin le blé !


Un bonne assiette de spaghettis oui, mais sans gluten ! Cela dit, si vous n'êtes pas strictement intolérants à ce dernier, le plaisir occasionnel est " recommandé " si l'envie vous dit. 


 Le blé moderne, la pire des céréales avec gluten ?                                                            

 Le blé moderne possède 21 paires de chromosomes. Le blé sauvage consommé par les premiers hommes il y a plusieurs milliers d’années en comportait moins de 7 paires (le petit épeautre). Le système enzymatique de l’humain n’est capable de digérer que le blé comportant maximum 7 paires de chromosomes (Dr JP WILLEM). Le blé moderne (surtout cuit) est donc indigeste est incompatible avec nos gènes qui ne se sont pas adaptés aux modifications génétiques que le blé a subi - particulièrement ces dernières décennies -  pour faciliter la panification. C'est la raison pour laquelle le gluten du blé est autant nocif à la santé.

 

 Les alternatives                                                                                                                      

Le gluten cru n’est pas toxique. De plus, le pain essene bio fabriqué à partir de graine germée de blé, épeautre, kamuth… ne comporte quasiment plus de gluten qui est utilisé au cours du processus de germination. En effet, une étude allemande a montré que lors de la germination les protéines du gluten comme la gliadine ou les gluténines sont partiellement découpées par les enzymes mais une partie reste réfractaire à l’hydrolyse et demeure dans les graines germées.

Contrairement à ce qu'affirme Julien Vénesson dans son ouvrage « Gluten - Comment Le Blé Moderne Nous Intoxique », la consommation de graines germées de céréales contenant du gluten n'est pas aussi "dangereuse" que le blé "normal" puisque le gluten cru n'est pas toxique et la germination limite sa concentration. En présence d’une allergie ou d’une intolérance stricte et avérée au gluten, il faudra mieux, dans la mesure du doute et en l'absence de faits scientifiques plus probants, arrêter la consommation des céréales en contenant.


Le pain essene aux céréales germées est une bonne alternative aux " pains classiques ".
 

Les céréales sans gluten et graines de remplacement  : riz, sarrasin, quinoa (avec parcimonie car aurait une action défavorable sur la muqueuse intestinale (J.VENESSON), fonio, amaranthe, teff, sorgho. Il existe de nombreuses préparations réalisées à partir de ces aliments (pain, pâte, galette...) ce qui facilite le sevrage du blé !

Notons que la liste ci-dessus ne mentionne qu'une céréale de la famille des Poacées (le riz). On appelle traditionnellement céréales les graines comestibles issues des plantes de cette famille (blé, riz, épautre, orge, avoine...). Les autres graines appartiennent à d'autres familles botaniques (Polygonacées, Amaranthacées...). Seules les Poacées contiennent de l'acide phytique qui a l'inconvénient de limiter l'absorption des protéines et des minéraux du bol alimentaire, d'où risque de carences. Le riz sera donc mangé raffiné (riz thaï blanc) ou complet, après trempage 12 h dans l'eau pour en éliminer l'acide phytique.

 

Le riz possède toujours ses 12 paires originelles de chromosomes. " Lorsqu'il est soumis à diverses manipulation par les agriculteurs, il se transforme pendant quelques générations, mais a toujours tendance à revenir à son état sauvage initial " (Dr Jean SEIGNALET).  

 Pourquoi le gluten est t’il si contesté ?                                                                                   

  1. Le gluten entraîne une hypersensibilité de la muqueuse intestinale qui donne naissance à la maladie de Crohn, la maladie cœliaque ou encore la rectocolite hémorragique.
  1. L’atrophie des villosités intestinales causée par le gluten entraîne un syndrome carenciel (carence) en vitamines, minéraux et oligo-éléments. Les nutriments du bol alimentaire ne peuvent pas être utilisés par l’organisme (malabsorption). Il s’ensuit des risques de pathologies liées à une carence en nutriments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme (anémie, ostéoporose par malabsorption du calcium, du magnésium, du silicium des vitamines B, etc.). Dr JP Willem.
  1. L’atrophie des villosités intestinales causée par le gluten entraîne des troubles immunitaires. L’intestin devient poreux et hyperperméable. Il laisse alors passer les poisons alimentaires et les microbes/toxines présents dans les intestins. Ces antigènes provoquent un emballement du système immunitaire responsable des allergies et des intolérances alimentaires. Il y a alors apparition des pathologies inflammatoires, des rhumatismes, des maladies auto-immunes. Les systèmes nerveux, endocrinien, tendino-musculaire et osseux sont également très affectés. De Plus, le gluten fatigue le système immunitaire des intestins (les plaques de Peyer qui constituent 70 % du système immunitaire de tout l’organisme) et ouvre ainsi la porte aux toxines, molécules toxiques, déchets alimentaires qui, en inondant l’organisme sont à l’origine de troubles importants de la santé. Le gluten détruit également les cellules de Kupfer (système immunitaire du foie = 20% du système immunitaire global).
  1. Le gluten se comporte comme une véritable glue dans les intestins. Il colmate les entérocytes (cellules qui composent la muqueuse intestinale) et diminue l’absorption des nutriments (vitamines, minéraux et oligo-élements). Il faut 8 jours au lieu de 1 à 2 jours pour que les nutriments traversent le tube digestif si l’alimentation est riche en gluten. Les cellules de tout l’organisme deviennent donc « affamées » car privées de bons nutriments, ce qui pousse aux grignotages et aux repas nombreux et copieux, source potentielle de prise de poids.
  1. Le gluten favorise la putréfaction intestinale pourvoyeuse de toxines qui se retrouvent dans le sang et la lymphe, intoxiquant tout l’organisme.

Pour plus d’info lire « Gluten - Comment Le Blé Moderne Nous Intoxique » de Julien Venesson.

Les protéines : animales ou végétales ?

 Les protéines, qu'est-ce que c'est ?                                                                                      

L'humain mange des protéines depuis toujours. Ces macro-nutriments sont indispensables au métabolisme cellulaire et à la fabrication de notre corps. Les protéines sont les briques, les matériaux de construction de tout notre organisme. Je prends volontairement ce raccourci pour mettre en exergue la différence entre d'une part protéines et les acides aminés, et d'autre part entre protéines alimentaires et protéines effectivement utilisées par l'organisme.

Les acides aminés sont des composés organiques qui constituent les protéines. Il en existe une vingtaine dont huit sont essentiels, c'est à dire qu'ils doivent être " classiquement " apporter par l'alimentation. Les acides aminés sont composés d'azote, d'oxygène, de carbone et d'hydrogène.

 

 


Les protéines animales (viandes, volailles,
poissons, fruits de mer, oeufs, produits laitiers)
sont très mal utilisées par
l'humain,  surtout
lorsqu'elles sont cuites
(barbecue). Leur
transformation en nouvelles 
protéines
synthétisées par les cellules
demandent
beaucoup d'énergie et crée de
nombreux
poisons toxiques pour le corps.
 
Structure d'une protéine (source : soocurious.com)
 Si nous mangeons des aliments qui contiennent des protéines (animales ou végétales), l'organisme ne pourra pas les utiliser tel quel. Il devra les digérer, les transformer en acides aminés qui serviront de matériau de base pour que la cellule produise ses propres protéines à partir des informations génétiques présentes dans l'ADN.

 L'utilisation des protéines animales par notre organisme :                                              

Le corps utilise très mal les protéines alimentaires animales, surtout lorsqu’elles sont cuites. Il lui est difficile en effet de tirer profit de protéines dénaturées, transformées, mortes, et de les transformer en protéines fraîches et vivantes (A.MORITZ). Ça paraît logique ! En revanche, la digestion et la transformation des protéines végétales en acides aminés puis en nouvelles protéines sont parfaitement adaptées à la biologie humaine, pour peu que la cuisson ne dépasse pas 110°c. En effet, des végétaux riches en protéines comme les amandes cuites au four à 250°c représentent un poison pour l'organisme. Leur protéines dénétaurées par la chaleur deviennent plus difficiles à utiliser et perturbent le métabolisme cellulaire. 

 L'excès de protéines animales :                                                                                             

 Une consommation régulière de protéines animales (laitages, œuf, viande et volaille), surtout excessive, est défavorable à la santé ! 
  • Consommées en excès, les protéines animales provoquent l’épaississement et la congestion des vaisseaux sanguins (capillaires et artères) y compris ceux du foie (les sinusoïdes). Les protéines mal digérées se transforment en effet en collagène (fibres de protéines) et se stockent dans les vaisseaux sanguins qui ne laissent plus passer les nutriments (dont le cholestérol). Les cellules (y compris celles du foie) sont sous-alimentées. Le foie répond à ces carences en augmentant la biosynthèse de cholestérol. Celui-ci ne peut pas être assimilé par les cellules encrassées par le collagène. Son taux sanguin augmente alors. L’excès de cholestérol finit par rejoindre les conduits biliaires du foie où il reste prisonnier au lieu de passer dans l’intestin grêle afin d’être absorbé. Ce cholestérol en excès (qui n’est pas combiné avec des sels biliaires) fini par former des calculs de cholestérol dans le foie et la vésicule biliaire. Or, la présence de calculs dans ces deux organes déséquilibre l'ensemble des grandes fonction de l'organisme et peut être à l'origine du développement de nombreuses pathologies.
  • L'épaississement des vaisseaux sanguin privent les cellules d'oxygène et de nutriments indispensables à leur métabolisme. Elles deviennent sous-alimentées, affamées. Ainsi carencées, les cellules n'assurent plus leurs rôles et tout l'organisme se dérègle et s'encrasse peu à peu. Pour essayer de lutter contre les carences, les cellules envoient des signaux au cerveau pour que l'apport en nutriments augmente. En réponse, nous grignotons ou nous mangeons plus que nécessaire pour compenser la mal-nutrition des cellules. L'excès de nourriture se stocke ou obstrue l'organisme et favorise l'apparition de l'obésité et des maladies de civilisation. La mauvaise oxygénation des cellules est une des causes de l'apparition des cancers.
  • L'épaississement des vaisseaux sanguins limite l'élimination des déchets cellulaires. Il s'ensuit une intoxication des cellules et une sur-production de radicaux libres. Ces deux phénomènes sont à l'origine du vieillissement prématuré et de nombreuses pathologies dont l'apparition des cancers.
  • Les protéines animales cuites à plus de 110°c, (comme les protéines végétales !) sidèrent la fonction d'élimination du foie. Lorsqu'elle est  épuisée, les symptômes font leur apparition. Si cette fonction n'est pas rétablie par un nettoyage du foie (entre autres), le corps fini par être saturé de déchets toxiques. Ses tentatives de les éliminer se manifestent notamment par des maladies virales ou bactériennes (les microbes sont bourrés d'enzymes digestives à déchets), par des maladies auto-immunes ou par le cancer. Toute maladie est une réponse de l'organisme pour rétablir son équilibre vital.
  •  L'organisme n'étant pas génétiquement programmé pour digérer des tranches de steack de 250 g ou une omelette bien cuite, il en résulte une mauvaise digestion des protéines qui putréfient dans le côlon sous l'action des bactéries intestinales. Celles-ci produisent alors de grandes quantités de toxines (dont excréments des bactéries) ce qui entraîne  :

                              -une irritation de la muqueuse intestinale,
                              -une destruction des plaques de Peyer qui constituent 70 à 80 % du système immunitaire de l'organisme,
                               -une intoxication du sang et de la lymphe,
                             -une surproduction d'ammoniac dont une partie est éliminé par les reins et l'autre convertir en aromatases très cancérigènes.
                               -une mutation du matériel génétique (stress oxydant + destruction des plaques de Peyer.

  • Les protéines des laitages et du gluten (voir cours sur le gluten) détruisent la muqueuse intestinale. Ce phénomène est à l'origine de malabsorption des nutriments et donc de malnutrition des cellules, de manifestations allergiques, de maladies auto-immunes (voir cour sur le gluten et les produits laitiers). 

    Une sur-consommation de protéines produit une déficience en vitamine B6 qui est nécessaire à l'immunité.

 Les protéines végétales, moins bonnes que les protéines animales ?                         

  •  
    Correctement consommées, les protéines
    végétales ont les mêmes effets " bénéfiques "
    que les protéines animales, sans en présenter
    les inconvéniants ! 
    La digestion et la transformation des protéines végétales (surtout fruits, plantes sauvages et légumes) est plus facile que celles des protéines animales.  Les conséquences sur l'organisme sont donc globalement positives dans la mesure où la cuisson ne dépasse pas 110°c. Les végétaux étant globalement moins riches en protéines que les produits animaux, les risques liés à une sur-consommation de protéines végétales (voir partie ci-dessus) sont quasi inexistants. 
  • L'une des critiques à l'encontre des protéines végétales est qu'elles ne sont généralement pas équilibrées, c'est à dire qu'elles n'apportent pas les huit acides aminés essentiels. Leur seule consommation pourrait donc engendrer des carences en bonnes protéines. Ceci est vrai pour  les céréales (absence de méthionine) et les légumineuses (absence de lysine et parfois de tryptophane) qui ne contiennent que sept acides aminés.Il suffit alors de les associer, comme c'est le cas dans la plupart des civilisations, pour obtenir une protéine équilibrée végétale. En revanche, les légumes aux feuilles vertes (épinard, laitue...) et les fruits oléagineux (noix, noisette, amande...) apportent des protéines parfaitement équilibrées.
  • L'autre critique courante - basée sur un constat erroné selon lequel, étant constitués de protéines (matériaux de construction des cellules, des tissus, des organes etc.), nous devrions consommer de grandes quantité de protéines par jour - repose sur la soi-disant pauvreté des végétaux en protéines.

    Il n'en est rien ! Les végétaux sauvages contiennent des proportions très élevées en protéines équilibrées. Par exemple, l'ortie sèche présente " 40% de protéines complètes, équilibrées en acides aminés, de valeur équivalente à celle des œufs  et même supérieure à celle de la viande " (François COUPLAN). Il y a plus de protéines dans des feuilles d'ortie séchées que dans le soja ou la viande !

     

    Ci-contre : l'ortie est le végétal le plus riche en protéines complètes. Il en contient plus que l'œuf, le soja ou la viande.

    Les autres plantes comestibles sauvages sont également très riches en protéines complètes sans présenter les dangers des protéines animales. Inscrivez-vous à une randonnée découverte pour découvrir comment se nourrir sainement avec les végétaux sauvages. Dans le même sens, les fruits oléagineux (noix, amande, noisette...) sont à la fois très nutritifs et très riches en protéines (entre 15 et 20 % de leur poids sec). Leur richesse en minéraux, vitamines et oligo-éléments est très bénéfique à la santé. Contrairement au message véhiculé par les industries médicales et agro-alimentaires les besoins du corps en protéine sont très limités, surtout s'il est parfaitement nettoyé de ses obstructions (déchets, toxines, mucus). 95% des protéines sont recyclés ! (Andréas MORITZ). En outre, l'air pur apporte à l'organisme les éléments nécessaire à la synthèse des protéines (vous souhaitez en savoir plus à ce sujet, inscrivez-vous à une sortie découverte " soleil et prana "). Une consommation équilibrée et variée composée uniquement de végétaux suffit donc à couvrir nos besoins journaliers en protéines. Selon certaines sources, il y aurait 2/3 des terriens qui seraient végétaliens (pas accès aux protéines animales). Ces groupes n’ont aucun symptôme de maladies dégénératives (maladies cardiaques, cancer, ostéoporose, arthrite, diabète, obésité etc.). Ils peuvent cependant souffrir d’autres maux liés notamment à l’absence d’eau potable et à la dénutrition.
  • Le quinoa (sans gluten) apporte des protéines complètes (avec les huit acides aminés essentiels) parfaitement adaptées à nos gènes.
  • Le soja est l'alternative de référence aux protéines animales. En y regardant de près, ce n'est pourtant pas la panacée. Le soja n'est pas compatible avec les gènes des européens qui le consomment seulement depuis quelques années. De plus, selon le Docteur Jean-Pierre WILLEM, il renferme une protéine qui est à l'origine d'une atrophie villositaire (destruction de la muqueuse intestinale) qui limite l'absorption des nutriments (calcium, magnésium, vitamines etc.). Une consommation excessif favorise ainsi les risques de déminéralisation, d'ostéoporose et de pathologies liées à des carences nutritionnelles. L'atrophie villositaire se caractérise également par une porosité intestinale qui laisse passer les déchets alimentaires, les microbes et les toxines entraînant des réactions allergiques par emballement du système immunitaire ou des intolérances alimentaires. Le soja est donc à consommer avec modération.

     




    La consommation de soja n'est pas
    sans risque sur la santé des européens !
     

 Les protéines animales : un gaspillage énorme !                                                              

 
Il faut 17 kg de protéines végétales pour
faire 1 kg de protéines de bœuf. C'est
un model non écologiquement viable !
" la production de protéines animales représente un gaspillage énorme : il faut cinq kg de protéines végétales - directement urilisables par l'homme - pour faire un kg de protéines de l'ait, d'œuf ou de viande de poulet ; il en faut 7 kg pour faire 1 kg de protéines de porc ; et il en faut 17 kg pour faire un kg de protéines de bœuf. Et quand on sait que les protéines végétales dont il est question sont produites en majorité dans le Tiers-Monde, où tous les hommes ne mangent pas à leur faim, alors que les produits animaux sont surtout consommés dans les pays occidentaux, il est aisé de se rendre compte que ce gaspillage s'accompagne d'un déséquilibre à l'échelle planétaire" (François COUPLAN).

 

Conclusion : il n’est pas vital de consommer des protéines animales (surtout cuites). Une alimentation végétale, une activité physique régulière dans des endroits non pollués (marche dans les bois…) et un corps décongestionné (foie, VB, côlon, lymphe et sang) suffisent pour que l’organisme satisfasse ses besoins en protéines.

Regardez les animaux les plus forts tels les gorilles, les chevaux ou les éléphants. Mangent-ils de la viande, des œufs et du fromage pour leur besoins en protéines ? Assurément NON ! Toutefois, ces espèces ont en commun de consommer une quantité non négligeable d’insectes, de larves, d’escargots, de termites… présents dans l’herbe. Ainsi, certains spécialistes pensent que l’alimentation doit apporter un petit pourcentage de protéines animales (huîtres et fruits de mer crus) pour assurer nos besoins journalier en protéines. Rappelez-vous la crise de la vache folle. Qu’est-il advenu ? Les vaches nourries avec des carcasses animales (protéines animales) ont été atteintes de maladies dégénératives entraînant la mort. L’exemple des autres mammifères devrait nous mettre la puce à l’oreille sur les dangers d’une surconsommation de protéines. Dailleurs, il est curieux ( ???) de constater que les maladies de civilisation ont augmenté proportionnellement à la consommation de viande, œuf, laitages et autres protéines animales à partir de la seconde moitié du XXè siècle.
Le cheval développe une puissance
musculature... sans manger de
viande, ni d'œuf, ni de fromage !

 De nombreux exemples de personnes végétaliennes en parfaite santé démontrent qu’une alimentation végétale stricte associée à des jeûnes peut être bénéfique dans le cadre d’une hygiène de vie radicalement différente de l’occidental moyen (lire le régime sans mucus d’Arnold EHRET). A vous de tester, avec les conseils d’un initié et un suivi médical approprié (pour vous convaincre des résultats) ce qui vous convient le mieux. Les changements alimentaires peuvent se faire progressivement afin de ne pas modifier trop soudainement vos habitudes. Sachez seulement que vous seuls pouvez prendre votre santé en main et qu’elle dépend de modifications alimentaires indispensables et de l’utilisation de techniques d'hygiènes corporelles permettant de nettoyer l’organisme en profondeur. Il est toutefois important de veiller à l'apport en vitamine B12 qui fait très souvent défaut chez les végétaliens stricts (voir cour sur la vit. B12).

L'humain est-il vraiment omnivore ?

Patience, ce cours déterminant pour bien comprendre ce que l'on doit manger sera en ligne très prochainement.

Végétalisme et vitamine B12

La vitamine B12 joue un rôle dans la formation des globules rouges, la synthèse de l'ADN, le fonctionnement du système nerveux.

Elle participe également au métabolisme des lipides, des protides et des glucides ainsi qu'à celui du fer.

Enfin, elle est impliquée au niveau de l'absorption du bêta-carotène et de sa transformation en vitamine A ainsi que dans la prévention de la formation de l'homocystéine qui participe à l'apprition des maladies cardiovasculaires.


La vitamine B12 également appelée cobalamine est essentiellement présente dans les produits et sous produits animaux. On la rencontre en petite quantité dans les produits lacto-fermentés, la Consoude officinale (plante sauvage) et les algues bleu-vert. Dès lors se pose les risques de carences d'une alimentation strictement végétale (céréales, végétaux et fruits). 

En fait, les besoins journaliers en vitamine B12 sont très faibles (1 à 2 micro-grammes jusqu'à 12 ans puis 3 à 6 micro-grammes). Une quantité probablement suffisante pour les besoins de l'organisme est synthétisée par la flore intestinale. Le problème de carence se pose lorsque cette flore est déséquilibrée. La prise de pré et de probiotiques associée à une alimentation vivante et équilibrée participe à l'équilibre de cette flore qui peut alors assurer une synthèse suffisante de la vitamine B12. C'est le cas chez les végétaliens de longue date qui n'ont pas de symptôme de déficience.

Toutefois, vu la forte proportion de végétaliens carencés en vitamine B12, il est fortement recommandé de se complémenter. Parmi les sources végétales les plus riches en cobalamine on retrouve l'algue Klamath " Aphanizomenon ". Un gramme de cette algue bleu-vert apporte 8 micro-grammes de vitamine B12 et couvre ainsi les besoins journaliers recommandés. L'algue klamath est l'aliment le plus complet de la planète connu à ce jour. Elle renferme 115 micronutriments et constitue ainsi le complément alimentaire de référence pour lutter contre les carences ou les surcharges. 
L'algue Klamath Aphanizomenon
est
le végétal le plus riche en
vitamine B12. Un gramme par jour
suffit pour couvrir les besoins de
notre organisme

  Mes conseils :

La prise journalière d'un gramme d'algue klamath " Aphanizomenon " couvre largement nos besoins en vitamine B12. Elle apporte également l'ensemble des vitamines, minéraux et oligo-éléments indispensables à la santé. Cette algue est également très riche en oméga 3. C'est un soutien émotionnel remarquable.




Cholestérol et statines

 Le cholestérol :                                                                                                                          

" Ma conclusion, c'est que la question du cholestérol et des statines a toutes les apparences  d'une des plus extraordinaires arnaques médiatiques et scientifiques  jamais perpétrées dans les sociétées modernes et postmodernes ". Docteur Michel De LORGERIL, cardiologue, chercheur au département des science de la vie au CNRS et à la faculté de médecine à Grenoble

Généralité :



Free licence : Wikipédia.
Carl Von Rokitanski est le premier
à constater du cholestérol dans
les lésions 
artérielles en 1846

 

C’est en 1815 que le chimiste français Eugène CHEVREUL met en évidence la présence de cholestérol au sein des sels biliaires. Il est repéré en 1846 dans les lésions artérielles par Carl Von Rokitanski. En 1910, Windaus donne  une analyse détaillée de la composition des plaques d’athérome : 75 % de cholestérol dont 50% sous forme estérifié. Les chiffres actuels sont bien différents (voir ci-après). En 1915, Victor LAGEN semble trouver une corrélation entre taux de cholestérol et l’athérosclérose. A cette date, les margarines et les graisses « trans » sont déjà consommées depuis environ 40 ans aux Etats-Unis. Pendant la seconde guerre mondiale, en Norvège, la production de margarine s’arrête et la population se rabat sur le beurre, le saindoux et les autres produits naturels.

La mortalité due à l’athérosclérose chute de façon considérable. Après la guerre, le retour progressif de la nourriture industrielle dans les habitudes alimentaires entraîne un recru d’essence des maladies cardio-vasculaires. La relation avec le type de corps gras consommés, « trans » ou « cis » (forme adaptée à notre organisme) paraît évidente. Les pathologies cardio-vasculaires sont d’autant plus fréquentes que la part des graisses « trans » augmente dans l’alimentation (1).

(1) Ce paragraphe est inspiré de l’ouvrage suivant : « Cholestérol ou graisses hydrogénées, qui est le vrai coupable ?», Marcel ARICKX, p. 116-117 - éd Testez…éditions.

 

Figure 1.1 : cholestérol. Sources :
« Les lipides », Claude Leray, p. 47
- éd Lavoisier.

Le cholestérol est une variété d’ester (alcool secondaire solide possédant un noyau stérane (à 4 cycles). Ce n’est donc pas un acide gras (constitué d’une chaîne carbonée) comme on pourrait le penser ! 

Le corps d’un adulte contient environ 100 g de cholestérol. Son origine est mixte : endogène (synthétisé par le foie et les intestins), exogène (alimentaire). On estime que 10 à 20 % des besoins quotidien en cholestérol proviennent de l’alimentation, soient 100 à 200 mg. Dans le cadre d’un régime à l’occidentale, les apports journaliers alimentaires peuvent dépasser les 500 mg (1). Cela ne présente pas de problème a priori puisque la biosynthèse (endogène) de cholestérol se fera en complément pour satisfaire les besoins de l’organisme via l’HMG-CoA réductase.

(1) « Les lipides », Claude Leray, p. 126 - éd Lavoisier.

 

L’absorption intestinale du cholestérol est peu efficace. En moyenne, 50 % de la quantité ingérée passe la barrière intestinale et se retrouve dans le sang.

« Le cholestérol exogène, qui présente 0 à 25 %, est le cholestérol apporté par notre alimentation ; le cholestérol endogène, qui présente 75 à 100 %, est le cholestérol synthétisé par notre propre organisme » (1).

(1) « Cholestérol ou graisses hydrogénées, qui est le vrai coupable ?», Marcel ARICKX, p. 124 - éd Testez…éditions.

« Seulement 7% de notre cholestérol est en circulation dans le plasma ; les autres 93% font partie intégrante des cellules » (1).

Le cholestérol « n’est pas libéré dans le sang mais transporté par des protéines (2)». Ces protéines (apolipoprotéines A ou Apo A1 et apolipoprotéines B ou Apo B) sont associées à d’autres particules et forment ainsi des lipoprotéines dont les plus importantes dans la détection du risque cardio-métabolique sont les LDL (qui renferment le « mauvais cholestérol ») et les HDL.  « D’un point de vue structural, les lipoprotéines sont des particules globulaires de haute masse moléculaires, présentant une membrane formée  d’une monocouche de phospholipides et de cholestérol, un cœur formé de lipides apolaires (triglycérides, esters de cholestérol) et des apoprotéines [ou apolipoprotéines]. Ces dernières servent à la reconnaissance des lipoprotéines par des récepteurs et des enzymes et déterminent la fonction et le destin métabolique de la particule » (3).

(1) « Cholestérol ou graisses hydrogénées, qui est le vrai coupable ?», Marcel ARICKX, p. 132 - éd Testez…éditions.
(2) « Je veux être un jeune centenaire », JP-Willem, p. 287 - éd Dauphin.
(3) « Les lipides », Claude Leray, p. 70 - éd Lavoisier.

 


 

  • La théorie lipidique : vérité ou dogme scientifique ?

 
La théorie du mauvais cholestérol est née
d'études réalisées sur les lapins. Comme
le sous-entendent beaucoup d'opposants à
cette théorie, dont le cardiologue Dr de
LORGERIL en fer de lance, l'humain n'est
pas un lapin. Transposer un model qui marche
pour le lapin à des humains n'est pas
"scientifique" et donc source d'aberrations


 Le théorie du "mauvais" cholestérol est basée sur des études réalisées pour la plupart dans la 1ère moitié du 20ème siècle sur des lapins "gavés" de graisses riches en cholestérol. Selon le Dr Michel de LORGERIL" ce model caricatural [...sert] aujourd'hui encore d'argument déterminant par les experts pour accuser le cholestérol d'être la cause  de l'athérosclérose et des infarctus... [pourtant], les lésions artérielles du lapin n'ont rien à voir avec ce que les cardiologues voient habituellement chez leurs patients... Les dépôts aortiques de lipides chez le lapin sont proportionnels à la quantité de cholestérol qu'on le force à manger, alors que ce n'est pas du tout le cas des humains.... Chez l'homme [...] la sévérité de l'athérosclérose observée lors des autopsies n'est pas proportionnelle à la quantité de cholestérol présent dans le sang. De plus, le cholestérol alimentaire n'a pas d'effet significatif sur le taux de cholestérol mesuré dans le sang chez l'homme. Ces observations sont en total contraste avec ce que l'on voit dans le modèle [du lapin mangeur de graisses saturées riches en cholestérol] et c'est pour cette raison que les travaux [...] de tous les investigateurs dans ce champs de recherche n'ont suscité aucun intérêt tout au long de la première moitié du XXè siècle..."

Dr de LORGERIL ajoute qu'il fallait trouver un coupable à l'épidémie de maladies cardiovasculaires qui touchait gravement les Etats-Unis au sortir de la seconde guerre mondiale  " le champ de bataille et l'ennemi devaient être clairement identifiés. Ce fut le cholestérol. Le tabac aurait pu jouer ce rôle d'ennemi public numéro un, mais, à cette époque, c'était politiquement incorrect puisque tous les grands hommes politiques du camp des vainqueurs étaient des fumeurs invétérés ". 

Sources : " Cholestérol mensonges et propagande ", Dr Michel de LORGERIL aux éditions Thierry Souccar. 

Des études réalisées entre 1900 et 1913 puis en 1953 sur des lapins auraient montré une corrélation importante entre cholestérol/graisses saturées alimentaires et troubles cardiovasculaires dont l’athérosclérose. Cette corrélation fut appelée l’« hy-fondé  (lobbying, propagande).  Les nombreuses données contradictoires réfutant cette théorie sont pourtant connues. Les statistiques et certains faits parlent d’eux-mêmes :  « à en juger d’après les données statistiques et les recettes de cuisine du début du 20e siècle, le régime […] était riche, avec au moins 30 à 40 % de calories provenant des matières grasses, surtout d’origine laitière sous la forme de beurre, de crème, de lait entier et aussi d’œuf. Les assaisonnements des salades comprenaient du jaune d’œuf et de la crème […]. On se servait du suif, du saindoux, de la graisse de canard et […] d’oie pour la cuisson des aliments. Des plats riches […] amenaient des graisses supplémentaires dans un régime déjà riche à une époque où on ne connaissait ni cancer, ni maladie de cœur, ni diabète ». (3)

 Et Marcel ARICKX d’ajouter : « …les maladies cardio-vasculaires représentaient à l’époque [ aux E.U. au début du 20è siècle] moins de 10 % des causes de mortalité […]. Dès 1950, la maladie coronarienne est devenue la 1ère cause de mortalité dans les pays industrialisés […]. L’infarctus du myocarde était pratiquement inconnu au début du 20è siècle et ne causait pas plus de 3000 morts par an en 1930. En 1960, on constatait des centaines de milliers de morts chaque année des suites d’un infarctus du myocapothèse lipidique : à savoir que les graisses saturées et le cholestérol d’origine animale provoquaient une élévation du taux du cholestérol sanguin et favorisaient la formation d’athéromes » (R. L. Smith) (1).  Les auteurs de ces études préconisèrent alors de diminuer l’apport des graisses animales issues de l’alimentation pour se prémunir contre les accidents cardiaques. Or, « Au cours des années qui ont suivi, un grand nombre d’études dans la population prouvèrent que le modèle animal utilisé, en particulier celui qui faisait appel à des animaux herbivores, n’était pas une approche sérieuse pour les problèmes dus aux maladies cardiaques chez les humains » (2). L’hypothèse « lipidique » si décriée est malgré tout devenue rapidement la norme « scientifique » à partir des années 1950. On l’appelle alors la « théorie lipidique ». Celle-ci convainc le plus grand nombre, spécialistes, médecins et citoyens de son bienrde » (4).

Deux chiffres enfin pour étayer notre point de vue sur la théorie lipidique : « … les acides gras retrouvés dans les athéromes sont constitués de 74 % d’insaturés dont 41 % de poly-insaturés » (5).

(1) « Cholestérol ou graisses hydrogénées, qui est le vrai coupable ?», Marcel ARICKX, p. 144 - éd Testez…éditions.
(2) Ibid. p. 143.
(3) Ibid. p. 143.
(4) Ibid. p. 142.
(5) Ibid. p. 148.
(6) Ibid. p. 145.

La théorie lipidique n’est donc pas scientifiquement valide. C'est la plus grosse arnaque de tous les temps pour reprendre les termes du Dr de LORGERIL. Les vraies causes des maladies cardiovasculaires sont les graisses trans présents dans les maragines et les huiles hydrogénées ainsi que dans la plupart des produits transformés non bio présents dans les rayons de supermarché, les carences en nutriments, les surcharges en toxines, le tabac, le sucre blanc etc. Mais c'est un autre débat.

 


 

  • Rôle du cholestérol dans l’organisme.

 

Il intervient notamment dans la synthèse de la vitamine D, du Coenzyme Q 10 (puissant antioxydant mitochondrial)  et des acides gras poly-insaturés (anciennement nommée vitamine F par EVANS) ainsi que dans la formation des hormones stéroïdiennes (androgènes, œstrogènes, progestérone, testostérone…). Notons ici qu’un taux élevé de cholestérol est synonyme d’une plus grande longévité chez les personnes âgées. En effet, comme  la production d’hormones stéroïdiennes tant à diminuer avec l’âge suite à une baisse de l’efficacité enzymatique, le corps à donc davantage besoin de cholestérol pour les  élaborer « normalement ». Il en synthétise donc davantage pour ce faire.

 D’autre part, le cholestérol entre dans la formation des corticostéroïdes (cortisol, corticostérone, aldostérone) et des acides/sels biliaires. Certaines recherches démontrent que le cholestérol agit comme un antioxydant (1).

Il joue notamment un rôle important dans la protection du cerveau contre le vieillissement. « C’est le système qui en contient le plus » (2).

Ce lipide est par ailleurs « nécessaire à un fonctionnement convenable des récepteurs de la sérotonine dans le cerveau [hormone du sentiment de bien-être]. C’est la raison pour laquelle des teneurs basses en cholestérol ont été associées à un comportement agressif et violent, à la dépression et aux tendances suicidaires » (3).

(1) « Cholestérol ou graisses hydrogénées, qui est le vrai coupable ?», Marcel ARICKX, p. 121 - éd Testez…éditions.
(2) Ibid. p. 139.
(3) Ibid. p. 121.

Le cholestérol joue par ailleurs un rôle fixateur des oméga 6 et des oméga 3 dans la membrane des cellules. S’il vient à manquer (statines), les membranes perdent de leur souplesse, leurs canaux protéiques se bouchent et la cellule n’est plus bien alimentée ni bien débarrassée de ses déchets. Il peut donc s’en suivre une augmentation des RL_ favorisant l’apparition du stress oxydant, une des causes récurrente du risque cardio-métabolique. Concomitamment, la fermeture des canaux causée par la solidification des membranes va entraîner des carences en nutriments (notamment antioxydants) et augmenter le stress oxydant.

Pour conclure sans être toutefois exhaustif, le cholestérol alimentaire joue un rôle très important dans le maintien de l’intégrité de la barrière intestinale limitant ainsi les risques de fuite intestinale (leaky gut syndrome).

 Structure chimique de la vitamine D.
La vitamine D est synthétisée à partir
du cholestérol. L'utilisation des statines
entraîne donc des carences dont les risques
sur la santé sont importants (ostéoporose,
cancer, diabète...).

La vitamine D est surtout connue pour être nécessaire à une bonne absorption et une bonne fixation du calcium sur l’os […]. Elle agit en fait comme une véritable hormone et un modulateur de nombreux gènes, voici ce que nous pouvons dire :

- elle est indispensable pour différencier les globules blancs et joue donc un rôle fondamental dans l’immunité. Une baisse […] de la vitamine D est associée à une augmentation des risques infectieux […] ;

-elle protège des risques des cancers les plus fréquents, sein, prostate et colon ;

-elle réduit les risques de diabète ;

-elle ralentit le raccourcissement des télomères, un petit bout d’ADN qui se rétrécit chaque fois qu’une cellule se divise et qui est un déterminant majeur de la longévité ;

-sa prise régulière tous les hivers pendant plus de six ans réduit la mortalité globale de… 70% ".

Sources : « L’immuno-nutrition », Dr J.P. CURTAY, AC éditions.

 


 

  • Bon et mauvais cholestérol, réalité ou fiction ?

Le rôle bénéfique du HDL, le « bon » cholestérol, dans le risque cardio-métabolique est largement admis par la médecine officielle. En revanche,  « condamné » par des études scientifiques « douteuses » (voir théorie lipidique ci-dessus), par la sphère médicale dans sa grande majorité et bien sûr par l’industrie agro-alimentaire défendant à tout prix ses intérêts financiers, le LDL est devenu à tort l'ennemi public n°1, le principal responsable des maladies cardiovasculaires. Qu'en est-il vraiment ?

Le LDL cholestérol  n’est pas mauvais en soi puisqu’il est notamment indispensable à la vie cellulaire et à la synthèse d’hormones. Il transporte 75% du cholestérol circulant dans le plasma sanguin et apporte à la cellule le cholestérol et certains " nutriments santé " (caroténoïdes, vitamine E...) dont elle a besoin. Le LDL a donc un rôle physiologique, métabolique indispensable à l'équilibre de l'organisme.

Toutefois, l’élévation anormale de son taux sanguin doit nous mettre la puce à l’oreille et nous encourager à trouver la ou les causes cachées. Parmi elles, les chercheurs ont prouvé qu’une lésion interne de l’intima des artères générait une augmentation de la biosynthèse de LDL visant à « réparer » le tissu endommagé, le cholestérol jouant un rôle de « sparadrap » naturel. Selon le célèbre Dr M.Rath, éminent specialiste des maladies cardiovasculaires « La médecine cellulaire était la première à prétendre que les produits métaboliques parmi lesquels le cholestérol [apporté par les LDL], les triglycérides, les lipoprotéines (a) constituent les molécules idéales pour rétablir une paroi vasculaire affaiblie. Dès que la carence en certaines vitamines se manifeste, le foie « centrale métabolique » du corps, reçoit la mission d’augmenter la production de ces molécules de rétablissement. Le vaisseau [les] transporte alors aux endroits où la paroi vasculaire est affaiblie. Si cette carence en vitamines persiste pendant des années, l’organisme veillera constamment à la réparation des parois vasculaires et c’est ce qui conduit à l’artériosclérose » (1) [ou aux autres cardiopathies dont l’athérosclérose].  Un taux élevé [de cholestérol, de LDL, de triglycérides...] n’est donc pas la cause des maladies cardiovasculaires mais plutôt l’effet d’une maladie qui évolue (1).

(1) « La santé est entre vos mains », Dr M. RATH, p. 84, 1998, Ed. MR publishing.
(2) Ibid.

Au sujet des causes de l’instabilité de la paroi artérielle, j'ajouterai que La vie à l’occidentale en est pour bonne partie responsable. « La partie la plus interne est avasculaire et ne se nourrit que par imbibition, par filtration constante et renouvelée de molécules venues du sang » (IMT – R.FIETTA). La présence de molécules toxiques (molécules de Maillard, excès de sucre, nicotine, métaux toxiques, AG trans…), le stress, les traitements oestrogéniques de synthèses (pilule, traitement des troubles de la ménopause), les pollutions… entraînent des micro-lésions de la partie interne des artères : la media/intima. Lors de l’apparition de ces lésions, « une accumulation anormalement élevée d’esters de cholestérol et de lipides [triglycérides, LDL, ester de cholestérol, lipoprotéine (a)] s’observe dans les cellules qui viennent réparer une zone endommagée de la paroi interne [des artères] (2).

Par ailleurs, de nombreuses études indépendantes ont prouvé que le LDL cholestérol était " mauvais " seulement lorsqu’il était composé d’ " acides gras insaturés isomérisés trans " (1).

(1) « Cholestérol ou graisses hydrogénées, qui est le vrai coupable ?», Marcel ARICKX, p. 153 - éd Testez…éditions.

Conclusion :
Comme l'a très bien démontré le Dr M.RATH, le cholestérol et le LDL ne sont pas les premiers responsables de l'apparition des plaques d'athéromes bien qu'ils participent à leur formation. Ils répondent à une urgence - colmater les lésions artérielles - pour nous maintenir en vie. Sans ce sparadra naturel, nous mourrions rapidement. Il est donc préférable de s'attaquer aux vraies causes des cardiopathies plutôt que de tirer sur les pompiers (les LDL et le cholestérol) qui essaient tant bien que mal d'éteindre le feu (trou dans les artères). C'est ce que je vous propose en consultation.

 

" Il est plus dangereux d'avoir un cholestérol total de 1,6 g. qu'un de 2,8 g/l de sang " IMT R.FIETTA.

 


 

 Et les statines alors ?                                                                                                   

Leur mise sur le marché et leur soit disant " effets bénéfiques " sur les maladies cardiovasculaires sont à la hauteur de la théorie lipidique décrite ci-dessus. Entre intérêts financiers et études biaisées, l'arrivée des statines est caractérisée par le mensonge et la recherche de profit au dépend de l'humain. Voir l'édifiant ouvrage " Cholestérol mensonges et propagande " du Dr Michel de LORGERIL pour plus d'infos.

  • L'avis du Docteur Jean-Pierre Willem : 

Dr Jean-Pierre Willem, Cofondateur de
Médecins sans frontière, fondateur de
l'association Médecins aux Pieds Nus
et de la Faculté de Médecine
Naturelle et d'Ethnomédecine à Paris.

« Les dégâts causés par les statines » Docteur Jean-Pierre WILLEM :

En induisant une carence en CoQ10, les inhibiteurs de l’HMG CoA réductase (ou statines) contribuent à l’oxydation des LDL des lipoprotéines membranaires et pourraient donc contre toute attente initier des processus d’athérogénèse (formation de plaque d’athérome à l’origine de l’infarctus du myocarde). Ainsi se pose la question de l’utilité et de l’effet délétère de cette classe de médicaments sur le métabolisme cellulaire.

Ainsi, la CoQ10, troisième transporteur de la chaîne respiratoire et antioxydant des LDL, joue un rôle majeur dans la qualité des phospholipides membranaires et donc de l’intégrité des membranes cellulaires : « la CoQ10 (tout comme la vitamine E) est d’ailleurs la toute première ligne de défense des LDL lors d’une oxydation et elle pourrait représenter un élément protecteur contre le processus d’athérogénèse ».

Mais les hypolipémiants, en particulier les statines, ont d’autres inconvénients et non des moindres :

  • Ils inhibent la synthèse des hormones stéroïdes :

    -Hormones sexuelles: celles-ci sont doués de surcroît de propriétés antioxydantes,

    -Cortisol ( à action anti-inflammatoire). Les  hypolipémiants (statines) induisent donc logiquement impuissance, troubles immunitaires et stress oxydant (vieillissement des cellules et de tout l’organisme).

  • Les statines et hypolipémiants perturbent la biosynthèse de la vitamine D indispensable à l’absorption intestinale du calcium, du magnésium et du phosphore. Ce sont donc des équivalents inhibiteurs calciques ; ils induisent déminéralisation et blocage de la transmission de l’influx nerveux. Leurs effets indésirables neurologiques sont : impuissance, neuropathies périphériques, faiblesse musculaire et de PERTE DE MEMOIRE.

  • Les statines bloquent l’utilisation de l’acétylcoA indispensable pour la synthèse du cholestérol ; ce faisant, ce mécanisme ralentit le cycle de krebs (et donc la chaîne respiratoire) : de plus il induit une accumulation des précurseurs du cholestérol. Il se trouve que ces précurseurs sont de type pyrophosphate, c'est-à-dire potentiellement bloqueurs des canaux potassiques et toxiques pour le foie, les entérocytes (cellules de l’intestin grêle), les glandes surrénales (lieu de synthèse de nombreux neurotransmetteurs, des hormones stéroïdes et du cortisol) et bien sûr les neurones.

    Les statines sont trop prescrites. Tel est l’avertissement de la Haute Autorité de Santé, qui a procédé en 2010 à l’analyse critique de très nombreuses études. Elle en a retenu 91 (soit 170 000 patients).

Conclusion : «  un certain mésusage de statines en France : un recours abusive aux statines en prévention primaire – en regard notamment des effets secondaires possibles de ces molécules – chez des personnes qui ne sont pas à haut risque… ». Il est donc certain que, parmi les millions de patients prenant des statines dans notre pays (7 selon le Dr De LORGERIL), un bon nombre devrait modifier leur hygiène [ou recourir à la naturopathie] plutôt que de se reposer sur un traitement. [Cela est également vrai pour tout type de maladie].

Dr Jean-Pierre WILLEM
   

« Les statines augmentent le taux de cholestérol dans la bile et favorisent ainsi l’apparition des calculs biliaires responsables d’une insuffisance hépatique cause de presque toutes les maladies ». Andreas MORITZ.

Les statines : des médicaments
pour 
notre santé ou pour
le compte en
banque des laboratoires pharmaceutiques ?

Si vous avez 50 ans ou plus et que l'on vous recommande un traitement hormonal substitutif pour compenser vos carences en hormones, contrôlez avant toute chose que votre taux de cholestérol ne soit pas trop bas ! Si c'est le cas, son augmentation pourrait être suffisante pour assurer de nouveau la synthèse d'hormones.

Les laboratoires pharmaceutiques ont des idées derrières la tête. Ils ont convaincu des millions d'individus d'abaisser leur taux de cholestérol sanguin (statines) jusqu'à ce que l'organisme ne puisse plus produire d'hormones. A ce moment-là, ils proposent la solution miracle : " un traitement hormonal substitutif ". Belle stratégie commerciale, mais au détriment de la santé !



Benoît PERRET
Naturopathe
Guide nature